Matthieu pas à pas

Vidéo Matthieu pas à pas

Projet Imagine

Notre vie est précieuse

Dieu rejoint la vie des hommes. Déjà le prophète Isaïe nous avait enseigné que le Seigneur était pour nous. « Je suis le Seigneur ton Dieu (…) tu as du prix à mes yeux, tu as de la valeur et je t’aime« . (Isaïe 43 3-4). Aujourd’hui, pour nous montrer que nous sommes précieux à ses yeux, Il vient lui-même. 

« Tout prend sens. Si on a tellement d’importance que même Dieu ait envie de venir à notre rencontre et même de venir s’incarner pour nous sauver, cela veut dire à quel point on est précieux. A quel point notre vie à un prix ! » (Frédérique Bedos)

Dieu se fait petit enfant par Frédérique Bedos

Pour partager la vie des hommes, Dieu a choisi de se faire petit enfant. Il a pris notre faiblesse. Il a fait sa demeure dans notre pauvre humanité pour l’attirer à la lumière. Martin Maindiaux est un Héros Imagine. Il a choisi de se mettre au service de l’association « Enfants du Mékong ».

L’Emmanuel, Dieu avec nous par Frédérique Bedos

Bientôt va naître l’Emmanuel, Dieu avec nous. Il ne pouvait se faire plus proche des hommes, il a choisi de prendre notre chair. Ainsi avoir la foi, croire en Dieu va être confesser le Christ, cet Astre d’en Haut venu nous visiter. Il n’est pas resté à l’extérieur, il est venu nous rejoindre au plus intime de la vie des hommes. Si donc Dieu est avec nous, c’est par la foi en lui que nous sommes avec lui. « Seigneur je crois mais augmente ma foi » demande un jour un homme à Jésus. Frédérique Bedos témoigne pour les retraitants de Retraite dans la Ville ce que signifie pour elle « croire en Dieu » et de quelle manière sa foi a transformé sa vie.

 

Jean-Pierre et Marie-Anne Kuhn sont un couple de Héros de l’ombre. Ils ont tout donné pour aider des enfants à grandir. Ils se sont fait proches au quotidien de nombreux petits afin qu’ils acquièrent confiance en eux et puissent s’épanouir dans leur vie d’adulte.

 

Le Seigneur vient par Frédérique Bedos

Le monde est dans l’attente. Viens Seigneur ! Plus que nos insuffisances, plus que nos manquements nous faisons le constat cruel qu’il manque quelque chose en nous et autour de nous. Il manque la paix, l’amour, la joie. Nous avons hâte que l’Astre d’en haut vienne nous visiter. Frédérique Bedos témoigne pour les retraitants de Retraite dans la Ville que cette attente nous met en éveil et qu’il est effectivement urgent de préparer le chemin du Seigneur pour qu’Il vienne !

Ryadh Sallem, un Héros Imagine, apporte un beau témoignage de générosité et d’ouverture du cœur. Le Seigneur vient, mais pour cela et afin que son royaume advienne, il a besoin de nous. Le Seigneur vient, il ouvre nos cœurs afin que son royaume grandisse.

Accueillir les migrants par Frédérique Bedos

Pour des raisons économiques ou politiques, des hommes, des femmes sont contraints aujourd’hui de fuir leur pays. La peur marque le contexte dans lequel nous vivons et chacun est tenté de considérer avec méfiance ce qui vient de l’extérieur. De quelle manière entendons-nous la parole de Jésus : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mat 25, 35). Frédérique Bedos, à l’origine du Projet Imagine témoigne pour les retraitants de Retraite dans la Ville. Pour elle, accueillir et être accueilli sont synonymes d’aimer et d’être aimé.

 

 

Le Projet Imagine : la Genèse

Dans cette vidéo, Frédérique Bedos présente la Genèse du Projet Imagine, un média philanthropique qui met en lumière des Héros de l’ombre. Qu’est-ce qu’un Héros Imagine ? C’est une personne, le plus souvent inconnue, qui incarne des valeurs positives et se met au service des autres. Le plus souvent il agit avec peu de moyen. Le Héros Imagine donne envie d’être imité.

9848-BK-180315© Bartosz KolonkoAnimatrice de radio et de télévision, Frédérique Bedos retrace son chaotique parcours de fille adoptée et le chemin d’amour qui lui a permis de se reconstruire.

Elle n’avait jamais soufflé mot de son enfance. Lancée dans une carrière télévisuelle entre New-York, Londres et Paris, animatrice à succès sur M6 et MTV, la rayonnante jeune femme s’efforçait de tourner la page et de repousser les peurs du passé. Aujourd’hui, elle se raconte dans un livre-témoignage : la Petite Fille à la balançoire. Elle dédie son récit « à (s)es mamans ». L’une l’a mise au monde, lui offrant un amour douloureux, traversé par la maladie mentale. L’autre l’a accueillie dans ses bras tranquilles et cette famille chaleureuse où la Ddass la conduisait chaque fois que « maman Jeanne » délirait. C’est là, par l’improbable force de l’amour, que la petite fille, puis l’adolescente s’est reconstruite. Frédérique Bedos porte aujourd’hui le Projet ­Imagine, un média qui met en lumière des héros du quotidien. Consciente qu’on n’a jamais tout à fait fini de traverser son histoire, elle relit pour La Vie l’itinéraire d’une force fragile.

Maman Jeanne

« Je n’ai pas eu de père, mais je ne me suis jamais sentie abandonnée. Je n’ai pas cette blessure du cœur dont on met toute la vie à guérir. Avant que la maladie me la vole, je sais que ma mère m’a aimée. Fille de l’assistance publique, elle me racontait son émerveillement devant le bébé que j’étais, qu’un homme adoré lui avait donné avant de s’enfuir. Nous vivions, en tête à tête, une vie de bohème. On déménageait tout le temps, on n’avait rien, elle me gavait de bonbons et de tendresse. Imaginative, cultivée, maman Jeanne écrivait des poèmes, dessinait, m’a appris à lire à 3 ans, avec elle j’écoutais de l’opéra. Et puis, il y avait l’autre face, la ténébreuse, la maladie qui gagnait du terrain. Face de méchanceté, de mensonge que la petite fille de 8 ans que j’étais apprenait à distinguer de la mère qui l’aimait. Je devenais alors la maman de ma maman. Au retour de l’école, j’avais peur de ce que j’allais trouver, des hommes qu’elle ramenait, de ses tentatives de suicide, de ses délires paranoïaques qui finissaient en camisole chimique à l’hôpital psychiatrique. Peur surtout de ne pas pouvoir la sauver d’elle-même. ­Shootée, elle me ­regardait sans me voir. Et moi, le fourgon de police me déposait pour quelques jours dans la maison de ceux qui allaient devenir mes seconds “parents”. »

La famille

« Avec mes parents adoptifs, à qui j’ai été définitivement confiée par la justice après mes 11 ans, j’ai découvert une ribambelle de frères et sœurs. Avec Virginie, ma sœur coréenne, Pierre-Vincent, le bébé né sans bras ni jambes, Gaston, le frère camerounais dont le visage avait brûlé dans un feu… il fallait nous voir dans la rue. Cette tribu arc-en-ciel où il manquait un œil à l’un, un bras à l’autre ne passait pas inaperçue. Chacun est arrivé clopin-clopant dans cette famille avec son parcours chaotique. Mais nous ­devenions des enfants “choisis”. Et la magie a opéré. Quand on reçoit la bonne dose d’amour, les blessures ne vous écrasent pas. Même, elles vous permettent de nourrir de l’empathie pour les autres. Vous avez beau être en colère devant votre souffrance, le cercle élargi où circule la vie et le rire vous fait le cadeau du partage. Ma sensibilité, je la dois aussi à mon enfance. C’est là que j’ai appris ce qu’est la famille de cœur. Des expériences comme celles-là vous permettent d’embrasser la famille humaine, d’expérimenter en petit ce qu’on rêverait de vivre dans notre monde. »

Source : Interview de Frédérique Bedos sur lavie.fr

->Retrouvez l’intégralité de l’article dans l’édition n° 3654-3655 de La Vie

Crédit Photo : © Bartosz Kolonko

Découvrir le Projet Imagine

FREDERIQUE-BEDOSDurant cette retraite, le Projet Imagine nous fera découvrir les héros anonymes qui transforment le quotidien.

Chaque semaine, ces témoins ordinaires nous présenteront les projets qu’ils ont mis en oeuvre, l’action qu’ils ont menées. Les moyens sont modestes mais ce sont de véritables montagnes qu’ils arrivent à déplacer. Frédérique Bedos, à l’origine de ce projet exposera les valeurs qui fondent son action. Elle confessera sa foi au Christ Jésus, né dans la crèche de Béthléem il y a 2000 ans et qui continue aujourd’hui encore de nourrir son espérance.