Vidéo de lancement de Marche dans la Bible

Psaume dans la Ville

Comme un bouquet final !

L’aventure de Psaume dans la Ville se termine, aux rythmes du temps ordinaire de nos deux saisons 2012/2013 et 2013/2014 !

Partageons-nous toutes nos découvertes et nos mercis !

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Le pape François en prédication

C’était jeudi dernier, dans la chapelle Sainte Marthe. Le pape François y prêchait comme il aime le faire. Nous reproduisons  ses paroles qui sonnent comme un encouragement à poursuivre nos projets de partager la parole de Dieu avec vous sur Internet !

Si l’Église, le peuple de Dieu, « n’entend pas le Seigneur, ne cherche pas le Seigneur, ne se laisse pas chercher par le Seigneur », elle est en « échec ».

Et même pire : elle va vers la « honte ». « Tous ces scandales que je ne veux pas énumérer, mais nous savons tous où ils sont ! » (… ) « la Parole de Dieu était ‘rare’ dans ces scandales ; la Parole de Dieu était ‘rare’ dans ces hommes et ces femmes. Ils n’avaient pas de lien avec Dieu. Ils avaient une position dans l’Église, une position de pouvoir, confortable. Mais pas la Parole de Dieu ! » Ils portaient « une médaille, une croix, comme ceux qui portaient l’arche, sans rapport vivant avec Dieu et avec la Parole de Dieu ».

Et ce sont « les pauvres gens » du Peuple de Dieu qui en souffrent : « dans ces cas-là, nous ne donnons pas à manger le pain de la vie, nous ne donnons pas à manger la vérité ! Et nous donnons même une nourriture empoisonnée, si souvent ».

Citant le psaume « Ne nous rejette pas pour toujours. Pourquoi détourner ta face, oublier notre malheur, notre misère ? », le pape a exhorté à « demander au Seigneur de ne jamais oublier la Parole de Dieu », et de ne jamais oublier « le peuple saint et fidèle de Dieu, qui demande une nourriture forte ».

Qu’en pensez-vous ?

Le Psaume 126 : Si le Seigneur ne bâtit la maison… »

Le psaume 126 renferme plusieurs perles. Ma préférée ?  « Dieu comble son bien-aimé quand il dort. »

N’hésitez pas à partager à vos amis par mail cette vidéo-diaporama en faisant un copier/coller de ce lien: http://youtu.be/YUupbl7IQJE

Partageons-nous nos perles sur les psaumes alors que nos arrivons bientôt à la fin de la saison !

 

 

les voeux de bonne année !

Une fois n’est pas coutume, pour vous souhaiter une bonne année 2014, empruntons non pas dans le livre des Psaumes mais dans celui des Nombres, la bénédiction pleine de promesses que le Seigneur dit à Moïse (Livre ds Nombres, 6, 22-26) :

Voici comment Aaron et ses descendants béniront les fils d’Israël :
‘Que le Seigneur te bénisse et te garde !
Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage,qu’il se penche vers toi !
Que le Seigneur tourne vers toi son visage,qu’il t’apporte la paix !’

(Photo: AFP)

Le visage du père Georges Vandenbeush, qui fut porté par la prière par beaucoup de chrétiens dont les retraitants d’Avent dans la Ville et libéré le 31 décembre dernier, n’est-il pas porteur de l’espérance de cette bénédiction biblique ?

Partageons nos voeux de bonne année !

Sœur Véronique Margron, élue prieure provinciale de France des Sœurs dominicaines de la Présentation

Nous sommes heureux de vous partager la nouvelle : Le chapitre de la province de France des Sœurs dominicaines de la Présentation a élu prieure provinciale de France Sœur Véronique Margron.

Née en 1957 à Dakar (Sénégal), Véronique Margron est diplômée du service de la protection de la jeunesse en 1981 et a travaillé avec de jeunes délinquants pendant six ans. Entrée en 1989 chez les Sœurs de charité dominicaines de la Présentation, elle a fait ses études de théologie à l’Institut catholique de Paris et, après avoir travaillé sous la direction du P. Xavier Thévenot, a soutenu une thèse de doctorat en théologie morale sous la direction du P. Bruno Cadoré.

Aujourd’hui professeur de théologie morale à la faculté de théologie de l’Université catholique de l’Ouest, à Angers, – dont elle a été le doyen de 2005 à 2010 – elle travaille plus particulièrement les questions liées à la vie affective et les grandes interrogations de nos sociétés comme le « mariage pour tous », la fin de vie, ou plus largement des questions fondamentales telles la souffrance, la solitude, le sens de l’existence.

Chevalier de la Légion d’honneur depuis 2009, elle écrit des chroniques dans La Croix et dans l’hebdomadaire La Vie…. et Psaume dans la Ville !

À ses côtés, le chapitre provincial des Sœurs de charité dominicaines de la Présentation a désigné comme conseillères Sœur Maria Fabiola Velasquez, Sœur Viviane Martinez, Sœur Corine Haramant et Sœur Christine Panin.

Fondées en 1695 comme communauté du tiers-ordre dominicain par la bienheureuse Marie Poussepin (1653-1744), les Sœurs de charité dominicaines de la Présentation de Tours regroupent aujourd’hui près de 4 000 sœurs à travers le monde, dévouées à l’enseignement et à la médecine. En France, elles sont installées dans une vingtaine de communautés.

Source : La Croix du 6 novembre 2013

Le nouveau site de la Conférence des Évêques: Rencontrer Jésus

La Conférence des évêques de France (CEF) a lancé, jeudi dernier, 7 novembre, un site consacré à Jésus, jesus.catholique.fr, fruit de la collaboration de théologiens, d’exégètes et de responsables de la formation permanente de toute la France.

« Qui est Jésus pour les chrétiens ? », « Jésus a-t-il vraiment existé ? », « Jésus est ressuscité… qu’est-ce que cela change ? », peut-on lire sur le portail, dont le format s’adapte aux outils utilisés par les visiteurs (ordinateurs, tablettes ou téléphones mobiles).

 

Approche pluridisciplinaire

À chaque question – une douzaine a pour l’instant été mis en ligne – correspondent des « éclairages » biblique, artistique, spirituelle, vidéo, et une réponse par un théologien. « Le but est de faire connaître la conception catholique de Jésus. C’est une manière de répondre aux questions, de nous servir des nouveaux médias pour que l’éclairage de l’Église sur Jésus soit bien présent sur Internet », explique Mgr Hervé Giraud, évêque de Soissons et président du Conseil de l’épiscopat pour la communication.

« Nous avons privilégié une approche pluridisciplinaire », note Mgr André Dupleix, théologien et recteur honoraire de l’Institut catholique de Toulouse, qui a assuré la supervision éditoriale du site. « Les questions ont été sélectionnées en fonction de leur ordre d’importance dans la démarche de foi », poursuit-il. « Il nous fallait parler de Jésus, qui est le cœur battant de la foi chrétienne, et en parler le plus largement possible », expose cet ancien secrétaire général adjoint de l’épiscopat français, en évoquant ce site, « outil d’évangélisation ». (Ces lignes sont extraites du journal La Croix)

Les psaumes mis en ligne sur ce nouveau site renvoie aussi à ceux de psaumedanslaville.org. Nous sommes heureux d’apporter notre petite pierre à ce bel édifice !

Et vous, les psaumes vous invitent-ils à rencontrer Jésus ?

Rester au moins bienveillant !

Nous vous offrons cette semaine le commentaire de Claire, laissé il y a quelque jours sur ce blog. La lente appropriation des psaumes permet à notre cœur de se laisser façonner pour que aimer puisse vouloir dire en premier lieu « être bienveillant »!

Je suis une revenante depuis une dizaine d’année.Cette relecture des psaumes m’a ouverte à une compréhension plus vraie de ma vie. Oh que OUI , les psaumes, c’est l’histoire du peuple de Dieu mais j’y retrouve mon histoire personnelle avec mes cris de joies intenses, le retour à mes havres de paix du berger où paissent ses brebis, mes colères, mes rejets, mes cris de désespoir… Les commentaires de cette seconde partie que j’apprécie beaucoup, même quand cela dérange, c’est notre quotidien, c’est le temps ordinaire, l’émotion des temps forts de la liturgie plus priante et attirante en moins.
Au début, je me focalisais beaucoup sur  » Dieu m’aime » et je dois lui répondre par la prière, c’est vrai, mais j’ai ressenti très vite un manque d’UNITE et de VERITE; Il me demande aussi de voir et d’aimer mon prochain… alors là, surtout dans un quotidien et un entourage très conflictuel aussi bien familial qu’en couple, la solution a été de me battre ou du moins de compter beaucoup trop sur mes propres forces … rien n’était évident, des fossés partout et du trouble, de l’enfermement et pas de réconfort dans la prière.
Je me permets de vous dire qu’un vieux moine m’a dit un jour de grosses difficultés relationnelles: » RESTEZ AU MOINS BIENVEILLANTE auprès de votre entourage ! » Cela m’a fait beaucoup réfléchir…. la bienveillance, elle se vit à tous les niveaux, en PAROLE, en ACTE et en PENSEE ( cette pensées qui nous mine souvent). La bienveillance, tout le monde peut essayer de la vivre (je vis dans un milieu incroyant) , elle reste un peu mon « maître mot » à coté et avec les temps d’oraison que je peux prendre. Faire attention à celui qui est avec moi, le Christ est avec nous et Son Attention à Lui, le Seigneur est au milieu de nous et nous aide.
OUI, merci à tous et aux frères et sœurs qui si simplement nous font vivre concrètement les psaumes: Paroles mêmes de Dieu et des hommes.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Dieu, l’éternel des armées ?

« Dans beaucoup d’endroit de l’ancien testament, on voit Dieu, « l’éternel des armées », décrit de manière assez violent (le côté « vengeur »). J’ai du mal à faire le lien avec l’Éternel décrit dans le nouveau testament, décrit comme un père qui aime ses enfants. » Le frère Hervé Ponsot, de notre couvent de Lille et ancien directeur de l’École Biblique et Archéologique de Jérusalem nous donne sa réponse à cette remarque de Nicolas. 

Tout le monde l’aura remarqué depuis que la Bible est Bible : il semble bien y avoir deux principes divins dès l’Ancien Testament, et a fortiori lorsque l’on compare l’Ancien et le Nouveau Testament. D’un côté, un Dieu des armées (Sabaoth en hébreu), guerrier, jaloux, qui punit les crimes non seulement dans leurs auteurs, mais jusque dans les enfants des auteurs (Ex 20,5 = 34,7 = Dt 5,9-10), et d’un autre côté, un Dieu bon, compatissant, père miséricordieux, celui dont Jésus se fait le héraut.

Bien sûr, les commentateurs avisés ne manquent pas de souligner, avec raison, que les hommes ont prêté leurs sentiments à Dieu, ou que le Dieu des armées représente une image primitive de Dieu, qui a évolué avec le temps et s’est « humanisée » : Dt 24,16 (« Les pères ne seront pas mis à mort pour les fils, ni les fils pour les pères. Chacun sera mis à mort pour son propre crime ») ne vient-il pas corriger les passages précédemment cités ? Lesquels d’ailleurs ne visaient que « ceux qui haïssent Dieu ».

Oui, cela est vrai, mais cela ne touche pas le cœur du problème. En fait, comme on ne peut parler de vie sans que la mort ne soit à l’horizon, on ne peut non plus parler d’amour sans que la haine ne soit à l’arrière-plan. Pour le dire autrement, le vivant ne peut être radicalement vivant que s’il est aussi, s’il le faut et quand il le faut, radicalement opposé à tout ce qui met en cause la vie, et en particulier la mort ; et l’aimant ne peut vraiment aimer que s’il est aussi celui qui sait, s’il le faut et quand il le faut, radicalement s’opposer à tout ce qui mine ou détruit l’amour, au point de… haïr cet opposant.

La vie, l’amour ne sont pas de longs fleuves tranquilles, mais des combats, y compris pour Dieu : contre le mal sous toutes ses formes, qu’il soit dans les autres ou, pour les hommes, en soi. Jésus en a connu le prix sur la croix. Au diable donc les sentiments pieux ou aseptisés, qui n’ont le plus souvent rien de bibliques, et bienvenue par exemple aux psaumes 137 à 143 : « Fille de Babel, heureux qui saisira tes enfants pour les briser contre le roc ! » (Ps 137,9). Comprenons bien que la force de la haine, dont rien ne dit d’ailleurs qu’elle vaille passage à l’acte, n’est ici que le revers de la force de l’amour : il est heureux et souhaitable que l’amour trouve d’autres manières de s’exprimer, mais ne bannissons pas celle-ci qui est parfois la seule que rencontre l’opprimé. Ou Dieu lui-même aux dires des anciens.

Et vous, qu’en-pensez-vous ?

Retrouvez-le blog du frère Hervé Ponsot : Biblicom